Le nom de Pan American World Airways date de la fin de 1949, lorsque les sociétés de holding et d’exploitation ont fusionné. En 1950, Pan Am a repris American Overseas Airlines, augmentant considérablement son service vers l’Europe.

En octobre 1955, la société a pris l’une des plus grandes mesures de son expansion en commandant 45 avions de ligne à réaction pour un coût de 269 millions de dollars. De même, en 1966, M. Trippe a passé une commande de 600 millions de dollars pour les premiers Boeing 747. Trippe, qui n’a jamais hésité à prendre l’avantage dans un nouveau domaine. Feu James M. Landis, ancien chef du Civil Aeronautics Board, a dit un jour : « Si quelqu’un vole sur la lune, le lendemain, Trippe demandera à C.A.B. d’autoriser un service régulier. »

M. Trippe a conservé un contrôle serré d’un seul homme à la Panaméricaine. Plusieurs efforts pour le destituer ont échoué lorsqu’il a été jugé impossible de fonctionner efficacement sans son leadership. 2 Aspects de la personnalité

M. Trippe avait deux tempéraments. Il pouvait être cool et retiré, ou affable et ensoleillé. Cela se reflétait dans la disposition de son bureau, dans lequel sa chaise pivotante était placée entre deux bureaux. Celui de devant, plat et clair, était l’endroit où il recevait des visiteurs. Derrière lui se trouvait un bureau à roulettes, généralement verrouillé lorsque les visiteurs étaient présents.

En 1955, M. Trippe a été président de l’Association du Transport Aérien International, une organisation de 70 compagnies aériennes. Les entreprises dont il avait été administrateur comprenaient la Metropolitan Life Insurance Company, la Chrysler Corporation et la Fidelity and Deposit Company of Maryland.

Jusqu’à son AVC, M. Trippe est resté actif au sein des conseils d’administration de la Waldorf-Astoria Corporation et de la Carnegie Institution de Washington et a participé à plusieurs projets de développement immobilier. Il s’était particulièrement intéressé à la conversion d’un avion DC-8 en une salle de classe ophtalmologique mobile, soutenue par des contributions d’entreprises, qui devrait commencer à visiter des pays du monde entier dans les prochains mois.

M. Trippe laisse dans le deuil son épouse, l’ancienne Elizabeth Stettinius, sœur de feu Edward Stettinius, ancien secrétaire d’État; une fille, Betsy Wainwright de New York; et trois fils, Charles W. de Chicago, John T. de Doylestown, Pennsylvanie., et Edward S. de Greenwich, Connecticut.

Les funérailles auront lieu mardi à 11 H à l’église épiscopale St. James, Madison Avenue et 71e rue.

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